Objective Health, we talk about papillomavirus and prevention

We are talking about papilloma virus (HPV), prevention and treatment in the new episode of Obiettivo Salute live tonight at 8:30 p.m. on Teletutto channel 16, visible throughout Lombardy. The papilloma virus is a very common infection, in Italy it is estimated that 80% of women sexually of active people are infected during their lifetime with an HPV virus of any type, and that more than 50% are infected with a high-risk type of oncogene. Prevention of cervical cancer has encountered serious obstacles with the infection by COVID-19[femininetant pour le dépistage que pour la vaccination anti-vph, seule prévention.

“Le covid a eu un impact significatif, on estime qu’au cours des deux dernières années pas moins de 700 000 filles et garçons ont été privés de la possibilité de se protéger avec la vaccination anti HPV”. Ainsi, le Dr Manuela Lomini, gynécologue de l’UO d’obstétrique et de gynécologie de la Fondation Poliambulanza, invitée de Daniela Affinita avec le dr. Nicola Bastiani, médecin généraliste, au Dr Federica Salinaro, gynécologue UO Obstetrics and Gynecology Asst Spedali Civili et Simona Tironi, vice-présidente de la Commission de la santé de la région de Lombardie.

“Il y a de nombreuses actions que nous avons introduites en Lombardie pour la lutte contre le VPH et pour l’élimination des cancers liés au virus du papillome – dit Simona Tironi – tout d’abord l’extension de la vaccination anti-VPH gratuite aux 25 ans à l’occasion du premier test PAP. Un moyen simple qui permet d’élargir l’audience de la vaccination et de contribuer à l’action préventive d’une maladie qui représente la deuxième cause de décès chez les jeunes femmes entre 15 et 44 ans”.

On parle de virus du papillome (VPH), de prévention et de traitement dans le nouvel épisode d’Obiettivo Salute ce soir en direct à 20h30 sur la chaîne Teletutto 16, visible dans toute la Lombardie. Le virus du papillome est une infection très fréquente, en Italie, on estime que 80% des femmes sexuellement actives sont infectées au cours de leur vie par un virus Hpv de tout type, et que plus de 50% sont infectées par un type ad hautement oncogène risque.

La prévention du cancer du col de l’utérus a subi de sérieux obstacles avec l’infection au covid 19, tant pour le dépistage que pour la vaccination anti-vph, seule prévention. “Le covid a eu un impact significatif, on estime qu’au cours des deux dernières années pas moins de 700 000 filles et garçons ont été privés de la possibilité de se protéger avec la vaccination anti HPV”.

Ainsi, le Dr Manuela Lomini, gynécologue de l’UO d’obstétrique et de gynécologie de la Fondation Poliambulanza, invitée de Daniela Affinita avec le dr. Nicola Bastiani, médecin généraliste, au Dr Federica Salinaro, gynécologue UO Obstetrics and Gynecology Asst Spedali Civili et Simona Tironi, vice-présidente de la Commission de la santé de la région de Lombardie.

“Il y a de nombreuses actions que nous avons introduites en Lombardie pour la lutte contre le VPH et pour l’élimination des cancers liés au virus du papillome – dit Simona Tironi – tout d’abord l’extension de la vaccination anti-VPH gratuite aux 25 ans à l’occasion du premier test PAP. Un moyen simple qui permet d’élargir l’audience de la vaccination et de contribuer à l’action préventive d’une maladie qui représente la deuxième cause de décès chez les jeunes femmes entre 15 et 44 ans”.